🔎 𝐔𝐧𝐞 𝐦𝐲𝐬𝐭é𝐫𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞 é𝐧𝐢𝐠𝐦𝐞 𝐚𝐫𝐜𝐡é𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞…
📍 Une fois n’est pas coutume, le lieu dont nous parlons aujourd’hui 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐝’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐝𝐞 𝐒𝐢𝐧𝐜𝐞𝐧𝐲.

🏛️ Toutefois, il porte 𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐦 𝐝’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡é𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞𝐬, et il est question 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐥 𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩é 𝐩𝐚𝐫 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐮𝐯𝐞 (𝟖𝟐𝟑 / 𝟖𝟕𝟕), petit-fils de Charlemagne et roi de Francie occidentale de 843 à 877. Il est donc normal de s’y intéresser plus en détails.

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📜 𝐋’𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐋𝐄 𝟐𝟗 𝐀𝐎Û𝐓 𝟏𝟖𝟓𝟐
📅 L’histoire commence 𝐥𝐞 𝟐𝟗 𝐚𝐨û𝐭 𝟏𝟖𝟓𝟐, quand M. Déprez, ex-géomètre arpenteur à Laon, offre aux archives du département de l’Aisne 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝐈𝐗𝐞 𝐬𝐢è𝐜𝐥𝐞, contenant l’original, ou tout du moins une copie presque contemporaine d’une charte datant 𝐝𝐮 𝟏𝟖 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐧𝐧é𝐞 𝟖𝟔𝟕, rédigée par le notaire Frotcaire, et signée par 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐥𝐞𝐬-𝐥𝐞-𝐂𝐡𝐚𝐮𝐯𝐞, suivie de ces mots : 𝐀𝐜𝐭𝐮𝐦 𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐢𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨 𝐫𝐞𝐠𝐢𝐨.

🏛️ Le conseil général, acceptant cette offre généreuse, vota des remerciements à M. Déprez. M. Papillon, imprimeur à Vervins, en fit une reproduction fidèle l’offrit à la Société des Antiquaires de Laon.                   Le parchemin mesure 𝟓𝟕 à 𝟓𝟗 𝐜𝐦 𝐝𝐞 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝟔𝟕 à 𝟕𝟎 𝐜𝐦 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐫𝐠𝐞𝐮𝐫.

🔍 Si on ne sait comment M. Déprez récupéra ce précieux document près 𝐝’𝐮𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐥é𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐩𝐫è𝐬 𝐬𝐚 𝐫é𝐝𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧, sa découverte provoqua ou réveilla l’attention des archéologues sur la localisation d’Autreivilla.

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🏰 𝐋𝐀 𝐏𝐈𝐒𝐓𝐄 𝐃𝐔 𝐏𝐀𝐋𝐀𝐈𝐒 𝐑𝐎𝐘𝐀𝐋
📚 Le savant archiviste du département de l’Aisne, 𝐌. 𝐌𝐚𝐭𝐭𝐨𝐧, fut heureux d’y reconnaître 𝐮𝐧𝐞 𝐦é𝐭𝐚𝐢𝐫𝐢𝐞 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 à 𝐥𝐚 𝐫é𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐋𝐚𝐨𝐧𝐧𝐨𝐢𝐬, puisqu’il y est question de dons de terres au monastère d’Elnone, situé à Barisis-aux-Bois.

📍 Les regards se tournèrent donc vers 𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, commune proche de Barisis, et dont le nom est on ne peut plus correspondant.

🔎 Il n’en fallait pas plus pour prouver qu’il y avait bien eu 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐥 à 𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, traduction littérale d’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐢𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨 𝐫𝐞𝐠𝐢𝐨, ainsi qu’on peut le lire dans Histoire de Barisis-aux-Bois (1855) et tome VI du Bulletin de la Société académique de Laon. Il restait cependant à le découvrir…

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🌳 𝐋𝐄𝐒 𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈È𝐑𝐄𝐒 𝐑𝐄𝐂𝐇𝐄𝐑𝐂𝐇𝐄𝐒 𝐒𝐔𝐑 𝐋𝐄 𝐓𝐄𝐑𝐑𝐀𝐈𝐍
👣 Notre village reçut donc 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐝’𝐀𝐜𝐡𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐏𝐞𝐢𝐠𝐧é-𝐃𝐞𝐥𝐚𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭, pionnier de l’archéologie en France, à quelques semaines d’intervalle.

🔎 Si rien de probant ne fut découvert lors de la première visite, la seconde fut beaucoup plus fructueuse.

🌲 En explorant chaque recoin d’Autreville et de la basse forêt de Coucy, M. Peigné-Delacourt découvrit à la lisière de la forêt « 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥è𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫é 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐬𝐬é𝐬 », « 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐠𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 » dont l’aspect le frappa.

👥 Les habitants du coin voyaient ces fossés comme 𝐥’œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐝’𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞𝐬.

📖 Achille Peigné-Delacourt publia un très intéressant chapitre sur ce palais d’Autreville, « 𝐯é𝐫𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 » dans son Supplément aux recherches sur l’emplacement de Noviodunum et de divers autres lieux du Soissonnais, publié en 1859.

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⚔️ 𝐔𝐍𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐎𝐕𝐄𝐑𝐒𝐄 𝐀𝐑𝐂𝐇É𝐎𝐋𝐎𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄
📅 𝐋𝐞 𝟖 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟏𝟖𝟔𝟕, le chanoine 𝐓𝐡é𝐨𝐝𝐨𝐫𝐞 𝐂𝐚𝐫𝐥𝐞𝐭, curé de Manicamp de 1834 à 1886, démonta avec beaucoup d’arguments la thèse d’Achille Peigné-Delacourt, lors d’une séance archéologique à Noyon.

📍 Le palais royal où fut signé la fameuse charte ne peut en aucun cas être à 𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, mais à 𝐎𝐫𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐏𝐚𝐬-𝐝𝐞-𝐂𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬, près de Doullens, entre Arras et Amiens : il y a là-bas en effet un ancien palais royal, et on sait que 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐮𝐯𝐞 𝐲 𝐚 𝐩𝐚𝐬𝐬é 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐨𝐦𝐧𝐞 𝟖𝟔𝟕, notamment pour la chasse.

🧐 Bien que son argumentaire soit très juste, Théodore Carlet commet une erreur en disant que comme la structure découverte par M. Peigné-Delacourt est située sur la commune de Sinceny, « 𝒔𝒊 𝒅𝒐𝒏𝒄 𝒖𝒏 𝒑𝒂𝒍𝒂𝒊𝒔 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍 𝒂𝒗𝒂𝒊𝒕 𝒆𝒙𝒊𝒔𝒕é 𝒆𝒏 𝒄𝒆𝒕 𝒆𝒏𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕, 𝒊𝒍 𝒂𝒖𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒑𝒐𝒓𝒕é, 𝒏𝒐𝒏 𝒑𝒂𝒔 𝒍𝒆 𝒏𝒐𝒎 𝒅’𝑨𝒖𝒕𝒓𝒆𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒄𝒆𝒍𝒖𝒊 𝒅𝒆 𝑺𝒊𝒏𝒄𝒆𝒏𝒚, 𝒄𝒐𝒏𝒏𝒖 𝒅è𝒔 𝒍’𝒂𝒏 664 ; 𝒐𝒖 𝒃𝒊𝒆𝒏, 𝒍𝒆 𝒏𝒐𝒎 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒂, 𝒔𝒐𝒊𝒕-𝒅𝒊𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆, 𝒅’𝑨𝒖𝒕𝒓𝒆𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆, 𝒂𝒖𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒆𝒇𝒇𝒂𝒄é 𝒄𝒆𝒍𝒖𝒊 𝒅𝒆 𝑺𝒊𝒏𝒄𝒆𝒏𝒚 ».

📜 L’argument en est presque fallacieux, puisqu’il est bon de rappeler 𝐪𝐮’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐭 à 𝐒𝐢𝐧𝐜𝐞𝐧𝐲, 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’à 𝐥𝐚 𝐬é𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝟏𝟖𝟑𝟔.

📚 Théodore Carlet, curé de Manicamp en poste depuis 1834, et historien de surcroit, ne pouvait donc ignorer ces faits…

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🏰 𝐀𝐋𝐎𝐑𝐒, 𝐐𝐔𝐄𝐋𝐋𝐄 É𝐓𝐀𝐈𝐓 𝐂𝐄𝐓𝐓𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐓𝐑𝐔𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍 ?
❓ A défaut de palais royal, Théodore Carlet proposa que 𝐜𝐞𝐬 é𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐬𝐬é𝐬 puissent correspondre soit à 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢é𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞𝐬 de Barisis-aux-Bois, de Saint-Quentin ou de Longpont, ou bien encore par l’abbé de Saint-Nicolas-aux-Bois.

🏚️ Autres propositions : 𝐮𝐧𝐞 𝐝é𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐮 𝐮𝐧 é𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐋é𝐩𝐫𝐨𝐬𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐋𝐚𝐳𝐚𝐫𝐞, ou 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐑𝐞𝐧𝐚𝐮𝐝 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐮𝐜𝐲, 𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐒𝐢𝐧𝐜𝐞𝐧𝐲…

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🏺 𝟏𝟗𝟑𝟒 : 𝐋𝐀 𝐕𝐈𝐋𝐋𝐀 𝐌É𝐑𝐎𝐕𝐈𝐍𝐆𝐈𝐄𝐍𝐍𝐄 𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓𝐈𝐅𝐈É𝐄
📅 𝐋𝐞 𝟏𝟗 𝐚𝐨û𝐭 𝟏𝟗𝟑𝟒, une équipe d’historiens locaux conduite 𝐕𝐢𝐜𝐭𝐨𝐫 𝐋𝐞𝐝𝐮𝐜𝐪, 𝐝𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐮𝐧𝐲, visite les lieux et y reconnait 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐦é𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐠𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞, 𝐝’𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞.

🔎 Si aucun vestige n’est découvert dans la cour d’honneur, l’équipe découvre 𝐝𝐞𝐬 𝐝é𝐛𝐫𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐮𝐢𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐭𝐞𝐫𝐢𝐞𝐬, ainsi que des vestiges 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐠𝐫è𝐬, fondations probables d’une tour ou d’un donjon.

🌉 Les traces 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐬-𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 sont également découvertes.

🏺 Il est à noter qu’Achille Peigné-Delacourt avait déjà découvert 𝐝𝐞𝐬 𝐝é𝐛𝐫𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐮𝐢𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐬 à 𝐜𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐭, d’épaisseur importante. 𝐂𝐞𝐬 𝐝é𝐛𝐫𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐮𝐢𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐫é𝐬𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐧 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 !

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📐 À 𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐑𝐄𝐒𝐒𝐄𝐌𝐁𝐋𝐄 𝐋𝐀 𝐕𝐈𝐋𝐋𝐀 ?
📍 Située au lieu-dit 𝐋𝐞𝐬 𝐋𝐨𝐠𝐞𝐬 à 𝐒𝐢𝐧𝐜𝐞𝐧𝐲, à la lisière de la forêt, la villa mérovingienne d’Autreville a la forme 𝐝’𝐮𝐧 𝐪𝐮𝐚𝐝𝐫𝐢𝐥𝐚𝐭è𝐫𝐞 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭é𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐮𝐝-𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮 𝐍𝐨𝐫𝐝-𝐄𝐬𝐭, 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝟏𝟑𝟔 à 𝟏𝟑𝟕 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐨𝐧𝐠 𝐬𝐮𝐫 𝟕𝟒 𝐞𝐭 𝟗𝟒 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐫𝐠𝐞.

⬛ Deux plates-formées carrées, 𝐝𝐞 𝟑𝟎 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜ô𝐭é 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞, 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝟑𝟔 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜ô𝐭é 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞, sont entourées de fossés larges 𝐝𝐞 𝟏𝟓 à 𝟐𝟐 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬, et profonds 𝐝𝐞 𝟔 à 𝟏𝟎 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬.

🏛️ La première plate-forme, surélevée de 4 mètres, est 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 (𝐜𝐚𝐬𝐚 𝐝𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐚), aussi appelée 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞 𝐋𝐨𝐠𝐞.

🏡 La seconde 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫, 𝐨𝐮 𝐜𝐮𝐫𝐭𝐢𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐞𝐫𝐢𝐨𝐫, 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥é𝐞 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐋𝐨𝐠𝐞.

💧 Un fossé reliant le ru de Grèves était vraisemblablement destiné à 𝐚𝐥𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐞𝐚𝐮 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚.

🧱 Le tout est entouré de 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝟒 à 𝟓 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 construits avec la terre extraite des fossés.

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👑 𝐔𝐍𝐄 𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐐𝐔𝐈 𝐑𝐄𝐌𝐎𝐍𝐓𝐄 𝐀𝐔 𝐕𝐈𝐈𝐞 𝐒𝐈È𝐂𝐋𝐄
📜 Historiquement parlant, la villa est le 𝐋𝐨𝐜𝐞𝐥𝐥𝐚 𝐢𝐧 𝐒𝐢𝐧𝐜𝐢𝐧𝐢𝐚𝐜𝐨, que le roi 𝐂𝐡𝐢𝐥𝐝é𝐫𝐢𝐜 𝐈𝐈 donna 𝐞𝐧 𝟔𝟔𝟏 à Saint-Amand, abbé d’Elnone, avec les terres de Barisis.

⚔️ Elle fut détruite 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐍𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐝𝐬 à 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝐈𝐗𝐞 𝐬𝐢è𝐜𝐥𝐞.

🛤️ Il est à noter que la villa est bordée à l’Ouest par 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐬 é𝐩𝐨𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐦é𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐠𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐚𝐫𝐨𝐥𝐢𝐧𝐠𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬 : le chemin vert dit des Loges, qui mène jusque Pierremande.

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🌲 𝐃’𝐀𝐔𝐓𝐑𝐄𝐒 𝐕𝐄𝐒𝐓𝐈𝐆𝐄𝐒 À 𝐏𝐑𝐎𝐗𝐈𝐌𝐈𝐓É
📍 A proximité dans la forêt se trouvent 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐞𝐳 𝐬𝐢𝐦𝐢𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬
.
⭕ La première est 𝐥𝐚 𝐌𝐨𝐭𝐭𝐞, sur le territoire de la commune de Pierremande, à la lisière de la forêt près du rond-point de la D1. C’est une construction circulaire, entourée 𝐝’𝐮𝐧 𝐟𝐨𝐬𝐬é 𝐝é𝐩𝐚𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝟖 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐫𝐠𝐞, avec un rempart de terre.

🌳 La seconde est au lieu-dit 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐨𝐮 𝐝𝐞 𝐌𝐚î𝐭𝐫𝐞 𝐎𝐫𝐝𝐨𝐮𝐱. Une dépression du terrain fournit l’indication vague 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐛𝐨𝐢𝐬 servant autrefois à la défense et à la surveillance des places fortifiées.

📖 Dans son livre Aisne le guide complet de ses 817 communes, Michel de la Torre indique la présence à Autreville 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐠𝐚𝐥𝐥𝐨-𝐫𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞.

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🤔 𝐋𝐄 𝐌𝐘𝐒𝐓È𝐑𝐄 𝐃𝐄𝐌𝐄𝐔𝐑𝐄…
❓ Alors, 𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐠𝐞𝐬 𝐠𝐚𝐥𝐥𝐨-𝐫𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬, 𝐦é𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐠𝐢𝐞𝐧𝐬, 𝐜𝐚𝐫𝐨𝐥𝐢𝐧𝐠𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐨𝐮 𝐩𝐨𝐬𝐭é𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 ? Rien de tout ça ou un savant mélange de différentes époques ?

🔎 N’étant pas archéologues à la Gazette d’Autreville, nous ne privilégions 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐡𝐲𝐩𝐨𝐭𝐡è𝐬𝐞𝐬.

🏛️ S’il ne s’agit vraisemblablement pas 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐮𝐯𝐞 (quel prestige cela aurait pu être pour notre commune !), cette villa a à nos yeux 𝐮𝐧 𝐢𝐧𝐭é𝐫ê𝐭 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞, qu’il conviendrait de résoudre à 𝐥’𝐚𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡é𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬.

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🥾 𝐄𝐍𝐕𝐈𝐄 𝐃𝐄 𝐕𝐈𝐒𝐈𝐓𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐕𝐈𝐋𝐋𝐀 ?
📍 Il est tout à fait possible de visiter 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐦é𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐠𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞, distante de seulement d’un peu plus de 𝟑𝟎𝟎 𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞 𝐝’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞.

🚗 Vous pouvez par exemple emprunter 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐋𝐨𝐠𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐯𝐨𝐢𝐭𝐮𝐫𝐞 et vous garer à la lisière de la forêt, juste à l’entrée de la villa.
⚠️ Attention si le temps est pluvieux, 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐭-ê𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫è𝐬 𝐛𝐨𝐮𝐞𝐮𝐱.

🥾 Si vous êtes amateurs de belles balades, vous pouvez vous garer à 𝐥’𝐞𝐧𝐭𝐫é𝐞 𝐒𝐮𝐝 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐚𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐋𝐨𝐠𝐞𝐬 en arrivant de Pierremande en direction du Rond d’Orléans.

🚶 𝐄𝐧 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟎 𝐦𝐢𝐧𝐮𝐭𝐞𝐬 à 𝐩𝐢𝐞𝐝, tournez à gauche dans une laie perpendiculaire au niveau 𝐝’𝐮𝐧 𝐚𝐫𝐛𝐫𝐞 𝐧𝐮𝐦é𝐫𝐨𝐭é « 𝟏𝟐𝟏 » et vous arriverez quelques dizaines de mètres plus loin à la villa.

🌲 En venant depuis l’entrée Nord de la laie des Loges route du Rond d’Orléans à Sinceny, vous pourrez croiser en début de balade 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐠𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐟𝐞𝐫 𝐂𝐡𝐚𝐮𝐧𝐲-𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐆𝐨𝐛𝐚𝐢𝐧, dont nous parlerons à la fin du mois.

⚠️ Attention si vous visitez 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐞𝐧 𝐩é𝐫𝐢𝐨𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐬𝐬𝐞, car il y a quelques miradors qui l’entourent.

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🏺 𝐃𝐄𝐒 𝐕𝐄𝐒𝐓𝐈𝐆𝐄𝐒 À 𝐃É𝐂𝐎𝐔𝐕𝐑𝐈𝐑 𝐀𝐔 𝐌𝐔𝐒É𝐄 𝐃𝐄 𝐂𝐇𝐀𝐔𝐍𝐘
🏛️ Des vestiges provenant de 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐦é𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐠𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐝’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, principalement de 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐜é𝐫𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞, sont visibles dans une vitrine du musée municipal de Chauny.

📍 Situé face à la médiathèque municipale, 𝐚𝐮 𝟐𝟖 𝐫𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐚𝐢𝐱, et ouvert 𝐝𝐮 𝐥𝐮𝐧𝐝𝐢 𝐚𝐮 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢 𝐝𝐞 𝟖𝐡𝟑𝟎 à 𝟏𝟐𝐡𝟎𝟎 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝟏𝟑𝐡𝟑𝟎 à 𝟏𝟕𝐡𝟑𝟎 (𝐬𝐚𝐮𝐟 𝐥𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢, 𝐨ù 𝐢𝐥 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 à 𝟏𝟕𝐡𝟎𝟎), 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫é𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐠𝐫𝐚𝐭𝐮𝐢𝐭𝐞.

📜 Quant 𝐚𝐮 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐚𝐥 𝐬𝐢𝐠𝐧é 𝐩𝐚𝐫 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐮𝐯𝐞, il est toujours présent aux Archives départementales de l’Aisne, mais 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐧𝐨𝐧-𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐮 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜 𝐞𝐧 𝐬𝐚𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 pour d’évidentes raisons de préservation.
 
  • _1_ Charles le Chauve.jpg
  • _2_ Actum Autreivilla palatio regio in Dei nomine feliciter amen.jpg
  • _3_ Achille Peigné-Delacourt.jpg
  • _4_ Orville vs Autreville.jpg
  • _5_ Localisation de la villa mérovingienne d_Autreville.jpg
  • _6_ Plan de la villa mérovingienne d_Autreville dressé par M. Lacroix, lors de la visite d_Achille Peigné-Delacourt.jpg
  • _7_ Plan de la villa mérovingienne d_Autreville dressé lors de la visite de Victor Leducq en 1934.jpg
  • _8_ Fossé séparant la forêt de la petite loge.jpg
  • _9_ La petite loge vue depuis la forêt.jpg
  • _10_ Fossé menant au ru de Grève vu depuis l_angle nord de la petite loge.jpg
  • _11_ Fossés vus depuis l_angle Nord-Ouest de la petite loge.jpg
  • _12_ La grande loge vue depuis la petite loge. Un pont les reliait autrefois.jpg
  • _13_ Fossé séparant les deux loges.jpg
  • _14_ Vue intérieure de la grande loge.jpg
  • _15_ Angle Nord-Ouest de la grande loge.jpg
  • _16_ De nombreux débris de tuiles jonchent le sol de la grande loge.jpg
  • _17_ Fossé séparant la grande loge de la lisière de la forêt.jpg
  • _18_ Fossé longeant les loges par le Nord.jpg
  • _19_ Fossé longeant les loges par le Nord, vue vers la lisière de la forêt.jpg
  • _20_ Angle septentrional de la grande loge, où se tenait peut-être autrefois une tour ou un donjon.jpg
  • _21_ Angle Sud-Est de la petite loge.jpg
  • _22_ Quelques vestiges archéologiques proches.jpg
  • _23_ Différents accès pour venir visiter la villa mérovingienne. Il s_en faut de très peu pour qu_elle appartienne vraiment à Autreville !.jpg
  • _24_ Vitrine consacrée à la villa mérovingienne d_Autreville au musée municipal de Chauny.jpg